Workshops
Bestiaire
avec la classe de BTS 2 GPN
Lycée Agricole de Pixérécourt 2007/2008
Le projet s'organise autour de la place de l'homme dans la nature, du rapport qu'il entretient avec elle et de ce qui le lie à elle. Cette année, un peu en echo avec l'exposition
"Bêtes et Hommes" à la Villette à Paris, c'est la thématique de notre posture d'humain face au monde animal qui occupe notre champ de recherches.
Les étudiants et Massinon voulant s'exprimer avec humour et ironie, nous avons donc décidé que ce Bestiaire serait composé d'humains, installés comme des animaux, les mimant : postures et
impostures.
Une série de photographies ont été réalisées d'après des petites scènes que proposaient les étudiants. Au final, trois projets ont été retenus pour leur intérêt plastique mais aussi pour les
idées qu'ils véhiculent.
Il s'agit :
Des oisillons qui attendent la becquée (de la dépendance des humains à leurs sociétés ?)
De l'épouillement (qui cherche des poux à qui ?)
Des animaux reniflant le sol (à chacun son territoire ?)
Les sculptures sont réalisées en bois dans l'esprit des travaux de Massinon à savoir des figures sans visage, sans identités, sorte de bas-reliefs peints que l'on peut regarder de tous côtés.
Ces imposantes sculptures (trois mètres sur quatre) sont visibles depuis le sentier cyclable qui borde la Meurthe en allant vers champigneules (54).
(...)
Véronique Blanchot - Octobre novembre 2007
Année 2007 - 2008
Les étudiants en BTS 2 Gestion Protection de la Nature option animation
Lycée Agricole de Pixérécourt
Artiste JeanChristophe Massinon
Responsable action Véronique Blanchot
Structure pilote Centre d'Art Contemporain La Synagogue de Delme
Etape 1
Scéance photo "animalière"


Etape 2
Dessins et propositions de Massinon.
Choix de trois scènes animalières avec les étudiants pour réaliser les sculptures

Etape 3
Découpe du bois





Etape 4
Assemblage des éléments


Etape 5
Enduis et peinture des trois sculptures





Etape 6
Mise en place des sculptures



Etape 7
Enjoy !





Avec tous mes chaleureux remerciements à Remi Bigonneau Terrasson, Léa Charmasson, Magali Crouvezier, Marion Denis, Sara Eberhardt, Morgane Eicher, Perrine Frenot, Laure Grayo,
Cécile Houille, Florine Hubert, Jean Kelle, Clémence Lambert, Emily Leroy Ducardonnoy, Jonathan Mark Sperreau, Jérémy Marmier, Romain Mourand, Anais Pouchkareff, Benjamin Robillot, Victor Simon,
Julie Verona, Mathieu Wagner en BTS 2 Gestion Protection de la Nature option animation, à Véronique Blanchot, au Lycée Agricole de Pixérécourt et à tout ceux qui ont rendu ce projet
possible
Kunst Macht Schule, l'Art fait École - Sarrebruck 2004
Le projet de Jean Christophe Massinons sera consacré au
principe de l’éducation à l’école et dans la vie quotidienne en deçà et au-delà des frontières allemande, française et luxembourgeoise. Chaque nation a sa propre conception de l’éducation qui
conditionne et explique en même temps le comportement et les pensées des élèves. Massinon compte sur les projets internationaux, théoriques ou pratiques, pour bannir les préjugés et favoriser la
compréhension et la tolérance. Exposé dans une pièce bleu-claire, son tableau de peinture acrylique « Kids », représente sur un arrière-fond de la même couleur que la pièce, un groupe
d’enfants assis, plein d’espoir. Cette œuvre constituera le support d’interviews sur le thème de l’éducation qui seront enregistrées sur vidéo et retransmises en boucle sur les moniteurs. Les
bandes documentaires seront intégrées dans son projet artistique de la B-RICH BANQUE et auront pour objectif de recueillir, diffuser et partager les opinions des jeunes sur le thème de
l’éducation ; elles seront également accessibles sur l’Internet à l’adresse http://www.b-rich.lu
Das künstlerische Schaffen von Jean Christophe Massinon zeichnet sich durch eine inhaltlich wie formal enge Verknüpfung von klassischen und neuen, elektronischen Medien aus. Neben malerischen
Arbeiten auf Lein-/ Wand, die in ihrer reduzierten, pikto- und ideogrammartigen Gestaltung auf die amerikanische ‚Color Field’-, ‚Hard Edge’- und ‚Shaped Canvases’- Be-wegung der 60er- und
70er-Jahre Bezug nehmen, nutzt er das Internet als erweiterte künstlerische und öffentlich interaktive, virtuelle Plattform. Massinons bunte und zugleich gesichtslose, zu Farbflächen stilisierte
Figuren/-gruppen auf meist monochromem, leerem Grund bewegen sich zwischen Kinderzeichnung (Comic) und Gebrauchsdesign. Sie legen dem Betrachter seine Überlegung nahe, dass die Komplexität der
modernen Zivilisationen es erforderlich macht, als Gegengewicht eine möglichst einfache, universal verständliche und anwendbare Bildsprache zu entwerfen: "Ich versuche, eine einfache, bildhafte
Sprache zu entwickeln. Die Bilder enthalten sehr wenige Informationen. Ich begrenze die Anzahl der Farben auf ein Minimum und das Ausschnitthafte der Bilder bewirkt so eine fast abstrakte
Auflösung. Die Bilder als bildhafte Anhaltspunkte werden so selbst zu Auslösern einer Erinnerung. Basierend auf Gesehenem, erlauben sie den Betrachtern eigene, persönliche Erfahrungswelten
zusammen zu fügen".
Jean Christophe Massinons Projekt setzt sich künstlerisch mit dem Prinzip von Erziehung in Schule und Alltag dies- und jenseits der deutsch-französisch-luxemburgischen Grenze auseinander. Die
national verschiedenartigen Vorstellungen von Erziehung bedingen und erklären zugleich die jeweils eigenen Reaktions- und Denkweisen der Schüler. Massinon erhofft sich von dem
länderübergreifenden, theoretischen wie künstlerisch- praktischen Arbeiten, Vorurteile abzubauen und zu Verständnis und Toleranz anzuregen. Installiert in einem hellblau gestrichenen Raum
fungiert sein Acrylbild ‚Kids’, das auf gleichfarbig blauem Hintergrund eine Gruppe erwartungsvoll sitzender Kinder zeigt, als Anlass für die nachfolgend auf Video aufgezeichneten und als
Endlosschleife auf Monitoren gesendeten Interviews zum Thema Erziehung. Diese Dokumentarbänder werden zudem in sein eigenes künstlerisches Projekt der B-RICH BANQUE mit dem Ziel einfließen, "die
Ideen Jugendlicher zur Erziehung in Europa aufzubewahren, zu verbreiten und zu teilen", und über die Internetadresse http://www.b-rich.lu zugreifbar
sein.

Kids
Acrylic on canvas
Saarlandmuseum

Gymnasium Wendalinum St Wendel
Workshop surching ideas and building storyboards

Gymnasium Wendalinum St Wendel
Workshop surching ideas and building storyboards

Gymnasium Wendalinum St Wendel
Workshop action !
Gebärmutter - Film 1
Sarah and Tina - Film 2
Ramona - Film 3
Zukunft - Film 4
Angst / Peur - Film 5

Kids + Kids
Acrylic on canvas, video loops made in St Wendel
Saarlandmuseum

Vernissage
Saarlandmuseum

Vernissage
Saarlandmuseum

Vernissage
Saarlandmuseum
Je remercie, Ich danke
Katrin Cullmann, Ina Dillmann, Yvonne Dörrenbächer, Sarah-Ann Gläser, Magdalene Grothusmann, Sarah Hanauer, Christopher Heuel, Carina Hippchen, Stephanie Horras, Margarete Janoschka, Alexander
Klein, Jakob Kunz, Christine Lenhart, Carolin Loch, Sophie Mandel, Karoline Marx, Nadya Metzen, Ramona Scharfenberger, Sarah Schreiner, Nadja Schumacher, Christine Stabler, Hella Todorsk,
Christina Wagner, Ruth Weiler, Steffen Zender, Barbara Völker, Family Kunz pour leur coopération, für ihre gute Zusammenarbeit.
Gymnasium Wendalinum - St. Wendel
Musique by Robert Hancock
and Marc Falcon on the family scene
JeanChristophe Massinon - Mars 2004
Mon ami du Luxembourg. Luxembourg 2003
Cher/Chère
Comme vous le savez peut-être, la Fondation Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean a lancé en octobre 2002 la B-RICH BANQUE, projet conçu par l’artiste Jean-Christophe Massinon.
Maintenant que le projet commence son travail sur le terrain, la Fondation et Massinon veulent inviter des établissements scolaires à y participer activement.
La B-RICH BANQUE permet de familiariser les jeunes et les enfants à un type de pratique artistique qui encourage la participation, l’engagement, l’échange. Comme tout autre banque, la B-RICH
BANQUE existe grâce aux « dépôts » qu’elle recevra : elle constitue son « capital », sous forme de « dépôts » vidéo et écrits.
Les enfants et les adolescents ont un rôle important à jouer dans l'élaboration de ce capital. A une période de leur vie où les émotions sont particulièrement difficiles à gérer et à exprimer, il
est important de savoir qu’à la B-RICH BANQUE, ils peuvent conserver, en toute sécurité, les témoignages les plus effervescents et les plus précieux.
Le capital constitué par les récits, témoignages et anecdotes sera conservé, classé et diffusé. Il sera consultable et pourra être enrichi en ligne sur le site www.b-rich.lu ou lors
d’installations de la B-RICH BANQUE dans des lieux publics, galeries, établissements scolaires... Un forum permettra à chacun de parler de son expérience avec les autres acteurs du capital
B-RICH.
Massinon propose:
• Offrir aux enfants et aux jeunes gens la possibilité de comprendre le concept de la B-RICH BANQUE. Réfléchir sur la notion de valeur marchande/non-marchande, de transmission
des savoirs traditionnels et nouveaux, de valorisation du patrimoine oral. Sensibiliser aux nouvelles technologies de gestion des informations.
• Apprivoiser le langage, se familiariser avec des techniques de narration pour transmettre à autrui une émotion ou un souvenir qui nous est personnel. Les témoignages
peuvent-être travaillés à l’oral comme à l’écrit avant le dépôt définitif à la banque. La variété des thèmes qui peuvent être abordés est infinie. La B-RICH BANQUE fournit un petit memo pour
aider les timides ou les dispersés.
• Développer son assurance et sa faculté de concentration en s'exprimant seul devant une caméra. A la B-RICH BANQUE, on prendra soin d’aider chacun à formuler son propos dans
les meilleures conditions.
Vous êtes invités à participer à notre projet, selon les modalités de votre choix. Si vous êtes intéressés, nous serons ravis de vous rencontrer pour discuter de la mise en place spécifique du
projet avec vos élèves.
Recevez, Mr/Mme, mes meilleures salutations,
Mudam, Service des Publics

Mon Ami du Luxembourg
Portraits d’enfants par les enfants.
Ateliers proposés aux enfants des écoles du Grand Duché.
Mon Ami du Luxembourg est un atelier dans le cadre du projet B-RICH BANQUE en collaboration avec la Fondation
Musée d’Art Moderne Grand Duc Jean - Luxembourg.
Il est demandé aux enfants de dresser le portrait d’un(e) ami(e) choisi(e) parmi leurs proches.
Considéré comme capital inestimable, chaque portrait sera diffusé en ligne sur le site Internet de la B-RICH BANQUE par les enfants eux-mêmes, qui seront invités à ouvrir un compte dans cet
établissement.
1/ L’enfant choisit l’ami(e) dont il/elle désire faire le
portrait.
2/ L’enfant rassemble les informations nécessaires pour situer son ami(e) :
dans quelles circonstances il/elle l’a rencontré : est-ce un(e) voisin(e), un(e) camarade de classe, un(e) camarade de sport, un(e) camarade de jeux ... depuis combien de temps ils/elles se
connaissent, s’ils/elles pratiquent des activités ensemble...
3/ L’enfant rassemble les informations nécessaires pour décrire
son ami(e) :
Ce qu’il aime manger, boire, ses qualités principales, ses défauts, ses centres d’intérêt, sa famille, s’il la connaît les raisons de son attachement à cette ami(e) ... les projets qu’ils/elles
font ensemble, son vêtement, sa série, sa star préférée
4/ Il/elle élabore en collaboration avec Massinon et le professeur, un “story board” qui va lui servir de trame pour la réalisation du portrait.
5/ L’enfant décide si le portrait sera presenté, sous forme de vidéo, sonore, écrit ou dessiné ou tout en même temps.
6/ L’enfant ouvre son compte à la B-RICH BANQUE via le site Internet www.b-rich.lu et dépose le portrait de son ami(e)
7/ Où qu’il/elle soit et où qu’il/elle aille, l’enfant pourra présenter SON AMI DU LUXEMBOURG

Mon Ami du Luxembourg
Mon(mes)ami du Luxembourg par Antoinette
"Les
classes d'accueil de la Ville de Luxembourg sont des classes qui, comme leur nom le dit, accueillent des enfants de l'age scolaire, précisément 8 ans ou plus, et qui n'ont pas de notions ni de
l'allemand, ni du français. Ils passent par ces « classes d'accueil » pour une période plus ou moins longue - de quelques mois à une ou deux années scolaires.
Aux "petits", c’est à dire 8-9 ans, on leur apprend des bases élémentaires d'allemand, et ils devraient, en principe, passer après un an au primaire luxembourgeois normal.
Les "grands" - 10, 11, 12 ans -, apprennent le français, pour passer après deux ans, en moyenne, au lycée filière francophone.
Ces enfants viennent de tous les coins du monde, comme réfugiés, enfants de travailleurs immigrés, immigrés clandestins..., parfois avec un ou deux parents, parfois seuls chez des parents
immigrés longtemps avant eux, et que parfois ils ne connaissent même pas (les capverdiens p. ex.) ou les chinois qui, parfois, sont envoyés chez des membres de la famille éloignés. Les
ex-yougoslaves vivent souvent dans des foyers, et savent qu’ils risquent à tout moment l’expulsion. Ce sont, dans la plupart du temps, des petits drames qu'ils doivent accepter, et ces classes
devront aussi les aider à s'accoutumer, dans un milieu un peu plus protégé, à s'habituer à notre monde, ici au Luxembourg et, parfois même, comme pour les chinois, népalais, arabes etc. à notre
abécédaire."
Antoinnette Reis, enseignante à la classe d’accueil Congrégation Luxembourg, Juillet 2003

Mon Ami du Luxembourg
Quelque chose de fragile
Il y a quelque chose de fragile dans ce qu'on voit. Certains enfants regardent la caméra (un peu) d'autres pas. J'aime assez
cette fragilité. Je trouve que cet atelier porte l’esprit de la B-RICH BANQUE. Il n'y a pas d'arrogance, juste cette fragilité de jeunes gens aimants. Il a fallu faire beaucoup d'effort pour les
rassurer, pour qu'ils soient en confiance, c'est difficile de parler de quelqu'un qu'on aime parfois. Nous ne sommes pas rentrés dans des considérations esthétiques ou de rendu, c'est juste des
témoignages simples de jeunes gens simples ou presque qui, ensemble, offrent un peu d'amour, de tendresse, d'humilité. Pas d'amertume, pas d'arrogance, pas de fierté mal placée. De la pure
richesse.
Jean-Christophe Massinon Luxembourg, juillet 2003

Mon Ami du Luxembourg
Ariano par Ramiro

Mon Ami du Luxembourg
Anela par Senida

Mon Ami du Luxembourg
Lettre à sa grand mère par Lynn
Vidéos sur :www.b-rich.lu
- Le Village Idéal - Maizières 2003
De plus en plus les zones rurales proches des grandes agglomérations voient fleurir de nouvelles maisons et de nouveaux quartiers. Les habitants, qui bien souvent travaillent en ville,
s'installent en famille à la campagne et repeuplent ainsi le paysage lorrain. Le patrimoine architectural prend ainsi un nouveau visage. Qu'en sera-t-il dans 100 ans ?
Le travail que je souhaite mener avec les élèves des classes de CM1 et CM2 de l’école Emile Gallé à Maizières consistera, dans un premier temps, à une observation du patrimoine architectural
rural et de son organisation formelle au regard des nouveaux pavillons construits en périphérie.
Dans un deuxième temps, nous dialoguerons avec les aînés du village afin de mieux connaître et de conserver l'histoire et les anecdotes qui ont marquées l'histoire du village.
Par ces actions, les enfants seront responsabilisés sur le devenir de leur espace de vie, ils participeront à la conservation du patrimoine de leur village et offriront un témoignage instantané
de ce qu'a été, et de ce que devient le village.
Forts de ces éléments de réflexion et sensibilisés à la pratique artistique de Massinon, les enfants représenteront leur idée du village idéal sur une fresque peinte et/ou sur des tableaux de
format inhabituel dans leur pratique, dans les locaux même de l'école.
JeanChristophe Massinon
Juin 2003

Massinon
Maizières' s kids

Massinon
Maizières' s kids
at work

Massinon
Maizières' s kids
at work

Massinon
Maizières' s kids
at work

Massinon
Maizières' s kids
at work

Massinon
Maizières' s kids
at work

Massinon
Maizières' s kids
at work

Massinon
Maizières' s kids
paintings

Maizières' s kids
paintings

Maizières' s kids
paintings

Maizières' s kids
paintings

Maizières' s kids
paintings

- l'Ambassade Universelle. Haut du Lièvre - Nancy 2002

The Haut du Lièvre gallery. Before

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids paint

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids paint

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids paint

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids paint

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids paint

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids round paintings on cheese boxes

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids paint

The Haut du Lièvre gallery. Ambassade Universelle
Kids painting the wall paper
More information here :ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/64/55/41/WORKSHOP/DOC-HDL.pdf
- La Douceur Comme Moyen d'Action - Uckange 2001
Softness as a Mode of Action
Jean-Moulin High School.
From February to June 2001, Massinon participated in an art residency in Jean-Moulin High School, Uckange.
Two classes of teenage pupils put together an art production based on a proposal of the artist and the art teacher. Using objects from everyday life (such as the supermarket, clothing…), the
pupils created an ensemble of bi- and tri-dimensional objects.
Connected to an art which is rooted in daily life, the artist attempted to sensitize the pupils to the potential contained within these objects and these activities usually considered banal and
outside the realm of what is regarded as art. Notions of disappropriation and representation of the object was the starting point for many of the pupils in their work.
Through pedagogical progression alternating with practical artwork, analysis of the works and artistic references, the artist endeavours to indicate the significance of meaning and choice in the
artistic process.

Students at work

Students at work

The flying love jumper
Mixed media

Supermarket still life
Deo stick
Color pencil on paper

Supermarket still life
Apple juice brick
Color pencil on paper

Supermarket still life
Shampoo bottle, deo stick, chips bag, can, milk bottle, rubber,
staples box, ...
Color pencil on paper
Beginning with the notion of Softness, the artist created and presented a series of works, combining his taste for diversified plastic techniques using installation and painting for the Transit
Gallery in the High School.
Using paintings, toys, piles of feathers, lights, the artist seeks out and considers the public to be an active element in his production.
Through dialogue and working with the artist, the pupils in the school were sensitized to the artistic process and were enabled to lend a meaning to the presentation of their artworks. Something
they were unused to doing.
See more details in SOFTNESS AS A MODE OF ACTION in the show column